Tarentula, une héroïne qui a des c******* !

Tiens, ça faisait longtemps. Je vais vous parler du projet sur lequel je travaille, en ce moment. Un projet qui me tient à cœur. Un projet qui, je l’espère, a de la gueule. Et des couilles.

Imaginez une femme d’une trentaine d’années. Une femme sublime. Un peu vulgaire, certes, avec un peu trop de tatouages, un peu trop de maquillage aussi. Mais sublime quand même. Ancienne actrice X, elle s’est reconvertie, au crépuscule de la vingtaine, dans le catch féminin. Cette femme, c’est pas le genre à se faire emmerder. Plutôt le genre à mettre des tartes. Plutôt le genre à attirer les ennuis.

Alors maintenant, imaginez qu’un beau jour, trois types assez louches débarquent dans son appartement et le mettent à sac. Pire, ils tuent son petit chien et lui volent une djellabah, qu’elle avait rapportée de vacances au Maroc. Et puis, sans crier gare, ils disparaissent à travers une faille temporelle. Partis. Envolés. Des sales types, vraiment. Personne ne tue un chien ; pas même les plus affreux des méchants.

De là, notre jeune héroïne, elle perd complètement son sang-froid. Elle enfile son costume de catcheuse, elle empoigne son sabre d’apparat, elle se lance à la poursuite de ses agresseurs. Son identité, elle l’oublie pour devenir son personnage de catch. Elle devient Tarentula. Elle devient la mort incarnée, lancée à travers le temps dans une course-poursuite vengeresse.

Seulement voilà, Tarentula, c’est le genre à se faire justice elle-même. Pas vraiment le genre de victime que les autorités apprécient. Les uns après les autres, les complices de ses agresseurs vont l’apprendre à leurs dépens. Les uns après les autres, ils vont perdre leurs couilles, tranchées net par le sabre de La Tarentule. Alors, de victime qu’elle était, notre héroïne va devenir coupable. À ses trousses seront lancés, successivement, la fine fleur du renseignement français et le pire de la police hexagonale. L’Agent Spieler, agent secret et beau gosse à ses heures perdues, et l’inspecteur Godillot, incapable notoire du commissariat de Dunkerque, suivront Tarentula dans les méandres du temps pour tenter d’arrêter son courroux.

Y parviendront-ils ?

Tarentula, c’est le premier volet d’une série de textes courts (entre 150 et 200 000 signes) sur laquelle je travaille depuis quelques mois. Plusieurs histoires où le lecteur retrouvera des personnages récurrents dans un univers déjanté, vulgaire, violent, dont les aventures tournent toutes autour d’un thème central : le voyage dans le temps. Si l’on estime que Pratchett écrit de la Light-Fantasy, alors je crois pouvoir avancer que cette série relève de la Light-SF.

Le troisième épisode est en cours d’écriture ; pour le coup, j’ai décidé de proposer le texte à une poignée d’éditeurs (trois, en fait). J’ai reçu une réponse positive pour une publication dans un webzine, j’attends maintenant le oui (car que pourrait-on me répondre d’autre qu’un oui ?) des deux autres maisons.

Cette série, j’y crois beaucoup car même moi, je ris lorsque j’en relis des passages. C’est très convenu de dire ça, mais c’est probablement une série que j’aurais aimé lire. Alors je vais continuer à l’écrire, et je vous tiendrai au courant dès que mes confrères éditeurs m’auront donné de leurs nouvelles.

En attendant, gardez-vous bien de vous en prendre aux chiens que vous croisez, dans la rue ou ailleurs. Qui sait, une Tarentula sommeille peut-être en chacune de leurs propriétaires…

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2 commentaires sur « Tarentula, une héroïne qui a des c******* ! »

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